L’EXTRAIT DE PÉPINS DE PAMPLEMOUSSE.

Depuis quelques années, l’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) est largement utilisé pendant l’automne dans la prévention des pathologies hivernales. Mais aussi pour se substituer à certains médicaments comme les antibiotiques. Alors quelles sont ses indications et ses précautions d’emploi, et surtout, comment bien le choisir?

Ses atouts :

La furanocoumarine est le nom de la molécule active présente dans l’extrait de pépins de pamplemousse. Puissant anti-oxydant, il est réputé pour agir comme un antibiotique et un antimycotique et ses bienfaits sont nombreux sur une large série de problèmes de santé :

  • Allergies.
  • Fatigue et mononucléose.
  • Ulcères et intoxications alimentaires
  • grippe, bronchite, affections O.R.L
  • Herpès, mycose, champignons…
  • maladies génitales.
  • Maladies immunodéficientes.
  • Infections urinaires.

Il est particulièrement utilisé pendant l’automne, en cure de prévention, généralement 15 gouttes 3 fois par jour d’octobre à janvier.

Il est à noter que son utilisation n’est pas uniquement réservée à l’humain; en effet il entre dans les pratiques de l’agriculture bio comme phytosanitaire.

Précautions d’emploi :

D’une manière générale, je ne conseille pas l’extrait de pépin de pamplemousse si vous suivez un traitement médicamenteux pour une pathologie chronique ou aigüe. En effet, la furanocoumarine qui se trouve dans l’EPP interagit négativement avec une enzyme très présente dans notre corps et intervenant dans la métabolisation des médicaments. Ainsi, en présence d’EPP, la concentration de médicaments dans le corps est multipliée par 15, ce qui en fait une arme toxique potentiellement dangereuse.

Et en adaptant les posologies me direz vous? NON. Il est très difficile de pouvoir jauger du bénéfice risque de l’administration d’EPP, même à des doses minimes. Par précaution, il faut s’abstenir.

En naturopathie, il existe de nombreuses possibilités pour obtenir les mêmes résultats qu’avec l’EPP.

Comment le choisir :

Un vrai dilemme, tant le choix est varié : bio ou pas, prix, quantité, mode d’extraction, posologie… à chaque fabricant ses données propres.

Cependant attention : De très nombreuses fraudes ont été signalées ces dernières années et il a été prouvé que les extraits proposés n’étaient pas si naturels que ça. Alors comment bien lire l’étiquette et quels éléments privilégier :

  • Assurez vous qu ‘il s’agit d’extraits de pépins de Citrus paradisi.
  • Privilégiez les extraits obtenus sans solvant chimique, sans alcool, et de préférence avec de la glycérine végétale, sans pulpe ou péricarpe, sans ajout de bioflavonoïdes ou de vitamine C.
  • Choississez la forme liquide, plus pure et plus efficace que les comprimés.
  • Vérifiez qu’il n’y ait aucun additif autre qu’un conservateur inoffensif, mais surtout pas de chlorure de benzethonium.
  • Méfiez vous des importations trop alléchantes identifiables à leur contenance (30ml par exemple) où à leur goût très amer (l’EPP ne doit être que très légèrement amer voir pas du tout)
  • N’achetez pas à des laboratoires étrangers sur internet.
  • Il doit être titré à 400mg de bioflavonoïdes.

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